29 mars 2009
Moins t'en fais...
Comme tu l'auras remarqué, le dernier message date du... 28 janvier 2009. Pour info, c'était le 90ème message, et moi j'aime bien le 9, comme chiffre. C'est quoi le rapport, tu me diras ? Et moi de te répondre : cherche.
Ainsi, après deux bons mois d'abstinence d'écriture, de pleurs de la part de mes quatre lecteuses (©Nicmo) habituelles qui, à genou devant ma fenêtre, hurlaient en s'arrachant les cheveux : un nouveau post par pitié, ne nous laisse pas dans cet abandon insupportable, errante dans nos tristes vies ternes et sans but quand tu ne nous abreuves pas de tes magnifiques phrases longues et sensuelles !!!!!
Si toi aussi tu trouves que la phrase précédente n'a pas de fin, c'est normal. M'en branle je fais ce que je veux. Même je martyrise le français si j'en ai envie, je peux, j'ai eu mon bac moi !!! Pas comme certains qui écrivent mettent des photos sur Skyblog.
Bon, je regardais mes stats par curiosité. Je n'avais rien d'autre à faire, j'étais dans l'hébétude totale en attendant que mon 50% soit prêt pour aller au Festival de céramique du 11éme. Si tu l'as loupé, c'est con pour toi, c'était très bien. T'aime pas la céramique ? Tu sors et tu poses tes yeux chassieux, à force de regarder Morandini sur Directhuitre, ailleurs que sur mon blog !
Je statistique donc et là c'est la stupeur : 70 pages vues le 25 février 2009 (tu me diras c'est ridicule 70, mais on s'en fiche de ton avis). Mais pourquoi donc ? Vingt dieu de crénom de merde, j'ai pas branlé un message depuis des lustres ! La réponse est simple comme une réplique de Lagarde sur les paradis fiscaux ("Mais cela n'existe plus !!") : les fleurs.
Sachez que mon hit à moi, c'est l'album des fleurs du Brésil.
Vous me direz c'est pas neuf, j'en ai déjà parlé. Peut-être, mais maintenant vous savez pourquoi j'aime bien le chiffre 9.
28 janvier 2009
Citation
Le petit homme
Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.
Avec cette pleine puissance,
en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France,
de l'Europe peut-être.
Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire.
Dieu sait pourtant que le Président se démène :
il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ;
ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ;
c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.
L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère,
est un carriériste avantageux.
Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui
brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent,
l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort.
Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse.
Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit
et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme,
il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise.
On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds,
lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue !
Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde,
d'un homme médiocre échappé ".
Victor HUGO, Napoléon, le petit
Réédité chez Actes Sud
Merci à E.Z. qui a trouvé cette perle.
Enfin : "Toute ressemblance avec la réalité est à imputer à cette dernière". Jorge Volpi (La Fin de la folie)
21 janvier 2009
La Démocratie est morte, vive la Démocratie
Hier, j'étais comme de nombreuses personnes devant mon écran à regarder et apprécier l'investiture d'Obama, 44ème Président des Etats-Unis d'Amérique (s'il y en a un qui ne sait pas qu'il est le 44ème, il sort, ou alors il va presto chez "O-dika"). C'était intéressant, émouvant... tout ce que vous voulez. En tout cas, je connais plus d'un journaliste qui nous a dessiné une carte de France en direct, compte tenu des envolées lyriques dont nous fûmes abreuvées. Tout de même, on ne peut nier que ce pays bien jeune nous donne des leçons de Démocratie à nous, pays bien vieux qui se rengorge d'en être la genèse.
Pendant que les yeux et les espérances étaient tournées vers l'Ouest, et qu'ensuite les esprits étaient encore tout imprégnés de cet événement, au centre de Paris, il se jouait une autre musique. Une musique plus funèbre et anxiogène ; de cette musique que l'on entend dans les films où le suspense laisse la place à l'acte odieux et ignominieux.
Ainsi, alors que la Démocratie triomphait dans sa plus grande gloire (ou du moins en apparence, l'avenir sera juge), la Démocratie devenait un peu plus moribonde dans notre pays. L'article du Monde en fait état et deux vidéo éclairent l'événement.
1 Crise politique Article 13
envoyé par GroupeSRC
Crise politique à l'assemblée ?
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