Cégeste et la parole

Un rien de vie...

17 avril 2008

Deux Poutines et l'addition

Certains ne veulent même pas essayer, d'autres, moins nombreux en raffolent, d'autres encore n'en sont pas fans. Quoiqu'il arrive, elle ne laisse pas indifférent. Au Canada et plus précisément au Québec, il est une spécialité culinaire qui provoque les sentiments les plus mêlés : la poutine.

Je vous préviens de suite qu'il ne s'agit pas d'un sujet à plaisanterie ! Vous pourriez y laisser des plumes si vous traitiez ce sujet à la légère à Victoriaville ou à Drummondville ; les deux villes qui se disputent l'invention de ce plat mythique.

Laissez-moi vous dire en quoi cette recette consiste. C'est très simple, vous prenez un plat de frites, par-dessus vous mettez du fromage frais de cheddar en morceau (ou fromage qui fait sgruitch sgruitch : le bruit qu'il fait sur l'émail des dents) et vous arrosez le tout d'une sauce chaude, type réduction de viande ou sauce barbecue, pour faire fondre un peu le fromage et vous servez. Vous l'aurez compris, je vous ai donné la recette de base, car des variantes (postérieures à la création) existent.

Si vous n'avez pas encore vomi, alors on peut s'entendre et vous pouvez continuer à lire.

Ne reculant devant aucun sacrifice pour vous faire part des mets les plus typiques autour du globe (euh on va dire du côté nord du globe, parce que bon les sauterelles et autres vers blancs ce n'est pas pour moi), bref prenant sur moi pour vous raconter ensuite l'expérience du palais, j'ai donc mangé deux poutines dans la même journées. Les québécois de mon entourage n'en sont pas revenus !

C'est donc l'estomac léger et le coeur à l'ouvrage que je me suis rendu dans le meilleur restaurant de poutine de Montréal, j'ai nommé "La Banquise". Ce restaurant est ouvert 24/24 et vous sert environ une quinzaine de poutines différentes. J'ai donc testé, le midi, la poutine Duleton qui se compose de frites, de fromage bien sûr mais encore de steak haché et d'oignon confit. Un pur bonheur ! J'ai eu l'occasion de picorer aussi dans l'assiette qui se trouvait en face de moi et qui se composait de poulet, sauce au poivre et bacon (la poutine Danse, pour être aussi légère qu'une ballerine).

Le soir, retour à la banquise, parce que bon en fait le lundi soir à Montréal t'as pas un restau d'ouvert. On s'est tapé 7km à pied avant de déposer les armes et de retourner dans ce haut lieu de la gastronomie. Donc, cette fois c'était la Poutine Obélix avec de la viande fumée. Un régal.

Pour ceux qui ont le palais plus fin, je vous conseille la poutine au Foie gras du "Pied de cochon". Je n'ai pas tenté car ce restau est justement fermé le lundi soir putain merde !

Quoiqu'il en soit, pour celles et ceux qui ne se sont pas encore évanouis devant l'écran, voici une petite photo pour vous mettre en appétit.

DSC04704

Et vous savez quoi ? Figurez-vous que cela se digère très bien. J'ai même pas pris un gramme et je garde le ventre plat que j'ai toujours quand je suis en vacances. Rassurez-vous, dès mon retour je vais manger une frite à la cantoche et je vais me retransformer en ballon, comme c'est toujours le cas quand je travaille. Qui à dit que mon travail me gonfle ?!

Posté par cegeste à 04:10 - La vie au large - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


16 avril 2008

Tic et tac ou Pat et Tic

Qui a dit que Washington était la capital du pays le plus puissant du monde ?
En fait pas du tout ! Washington c'est Disneyland. Ce jour là, il ne manquait que Blanche Neige, les septs nains et les marraines. Sinon la volaille et les saloperies à poil gris étaient présents.

    Copyright pour le jeux de mot à mon ami Stéphan Joly

Posté par cegeste à 05:04 - La vie au large - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 avril 2008

Cherchez l'erreur...

DSC04397

Ils sont drôles ces américains

Posté par cegeste à 00:04 - Grosse poilade - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1